La Tertulia

Défi n°3

le 13/03/2005 à 22h54
Je vous propose cette semaine d'écrire à partir d'une photo que je viens de choisir pour nous

A vos plumes !

Bonne écriture

Emmy

*******

Merci de vous inscrire en commentaire sur cet article et de poster vos textes samedi ou dimanche prochains

Merci

le 13/03/2005 à 22h03
Merci de votre participation au défi de la semaine.

Je voulais vous remercier tous de vous prêter au jeu aussi facilement

Cette semaine nous avons eu des poèmes et des textes.

Je voudrais remercier JFred de nous avoir offert son PREMIER POEME et je souhaite lui dire ici ce que j'ai écrit en commentaire
Pour un coup d'essai c'est un coup de Maitre, Chapeau Jfred !

Je n'ai pas vu de proposition pour le prochain défi.
Je me porte volontaire
Je vous le posterai demain lundi.


Merci de poster vos réponses le week-end prochain, c'est à dire dans une semaine. Vous pourrez vous inscrire à la suite du message de demain.

Bonne semaine à vous tous et bonne écriture.

Emmy

pour le défi 2

le 13/03/2005 à 20h26
bon jai po eu bcp de temps pour écrire
mai sa donne kelke chose de moyen

__________________________...

Un homme ordinaire se lève.
il es docteur.
mais ce matin là il se demande pourquoi il es devenu médecin.
parce ke son père le lui a demandé et meme ordonné.
il appelle l'hopital et leur dit que il ne rentrai plus jamais travaillé.

il sortit de son lit enfila un jeans
et sorti dehors sur la plage
cet homme se di ka présen il réalisera son rêve.
son rêve était de devenir écrivain

être docteur ne laisse aucun temps libres

être écrivain c'est de laiser libre son imagination et faire rêver les gens

alors toute personne qu'elle qu'elle soi mérite de réaliser son rêve
__________________________...


ses po gran chose mais ses tou se ke jai pu faire sette semaine

Neptune

le 12/03/2005 à 14h38
Neptune

******

Neptune de mort avide
Tes pas font trembler la terre
Guerrier, de ton errance sordide
Aux humains tu déclares la guerre

Divinité énigmatique
Tapie au fond des abîmes
Statue de dieu mythique
Que seul l’océan sublime

A toi le chercheur de rêves
Que le ventre de la mer sondes
Découvrant la divinité sur la grève
Au fond ce cette mer féconde

Divinité énigmatique
Tapie au fond des abîmes
Statue de dieu mythique
Que seul l’océan sublime

Fais accoucher cette mer
Sur ses sombres rivages
Tous ces hommes qu’on vénère
Redonnes-les nous sur tes plages

Divinité énigmatique
Tapie au fond des abîmes
Statue de dieu mythique
Que seul l’océan sublime

Tous ces marins que tu as pris
En traître, non consentants
Rends-les à nos cœurs meurtris
Rends ces pères à leurs enfants

Divinité énigmatique
Tapie au fond des abîmes
Statue de dieu mythique
Que seul l’océan sublime

Vides d’avoir tout pleuré
Pour nous, pour nos orphelins
Nos cœurs vont se libérer
Au retour de nos marins

Divinité énigmatique
Tapie au fond des abîmes
Statue de dieu mythique
Que seul l’océan sublime

Il n’y aura que l’amour vrai
Pour te libérer de l’errance
Toi que nos âmes effraies
Mets fin à cette pénitence

Tu pourras enfin en paix
Retourner au fond des eaux
De faim meurtrière repaît
La mort range ses couteaux

Emmy
Si vous lisez jusqu'au bout, vous allez comprendre que je fais encore allusion au seigneur des anneaux, je suis accro la, va falloir m'emmener dans un centre de desintoxication pour fans du seigneur des anneaux si ca continue!!!!!!!!!!lol

Une illusion désarmée, le seule, mais toujours vivace, malgré la contradiction, malgré les autres, malgré le temps, malgré les gens, il continue son chemin, il ne s’arrête pas. La plage est sienne pour le moment, il es seul sur le sable, il pense, il réfléchi, il réfléchi a son amour perdu, a sa quête qui vient de prendre fin, a ce qui aurait pu se passer si il n’avait pas réussi, si il était mort, il ne le serais que trop. Il sait qu’il serait mort a cette heure-ci si il n’avait porté l’Anneau en Mordor, la Comté ne serait plus, ceux qu’il connaît ne seraient plus, et pour une fois, il se rend vraiment compte de ce qu’il a fait, il a sauvé le monde et pourtant, il n’en est pas plus heureux pour autant. Il n’est pas heureux, mais pas malheureux non plus, il se questionne, il se demande pourquoi une si petite chose pouvait faire tant de mal, mais il n’a plus le temps de s’interroger, l’heure est venue pour lui de partir, il ne peut rester a contempler ses pensées, il doit partir vers les rivages immortels, avec son oncle et les derniers elfes porteurs des anneaux donnés aux elfes. Il ne sait pas, il es triste, mélancolique plutôt, mais ses amis sont heureux, mais ils auront toujours ce petit pincement au cœur, comme une insatisfaction, mais ils ne s’en vont pas, il s’en va tout seul, et laisse ses amis dans la Comté …Le temps passe, mais les blessures ne guérissent jamais totalement. Il l’a bien appris ça …Et il s’en va, Sam Pippin et Merry pleurent, mais ils savent au fond d’eux que Frodon ne pouvait rester en Comté …

Voili, dites moi ce que vous en pensez,..... Fan inconditionnelle!!!!!!!!!!...

sables émouvants

le 11/03/2005 à 22h18
Les yeux dans le vague, le vague à l'âme, Victor, tel une statue de marbre, regarde les vagues de l'océan...
Le visage diaphane, vétu d'un long manteau noir, figé, un pied dans le vide, au bord de la falaise de Biarritz, dans le bruit sourd des ressacs incessants, il les regarde s'aimer...
Laorens, pauvre et orphelin, et Saubade, fille d'un riche cultivateur, s'aiment...Ils se font le serment de s'aimer jusqu'à la mort...
Chaque soir, ils se retrouvent là, en dépit de l'opposition paternelle, dans cette grotte du Cap St Martin devenue leur chambre d'amour, face à l'immensité de l'ocean.
Il fait froid. L'oeil de Victor sonde la voûte celeste qui ce soir a revêtue, elle aussi, son manteau noir...Il n'y a pas d'étoiles, le ciel est trop chargé pour laisser filtrer le moindre rayon de lune, l'orage approche, la tempête menace...
Victor, fils de métayer, le promis de Saubade, songe... Il songe à son lendemain sans destin, à sa vie qui n'a pas trouvé son chemin, à son amour sans retour...
Il a trop aimé les étoiles pour avoir peur de la nuit, cette nuit, il l'a décidé, avant le dernier plongeon, il déposera le noir de son malaise au bord de cette falaise...
Il aurait voulu pouvoir l'oublier, mais seule la mort offre l'oubli, la vie n'a pas cette indulgence...
Au pied de la falaise, les deux jeunes amants, allongés sur le sable humide, rient, murmurent, gémissent. Leurs caresses et leur ardeur sont perceptibles...Victor connait bien ces sons de l'amour, qu'il venait écouter chaque soir, et qui telle une lame acérée, lui transperçaient le coeur...
Mais ce soir, il est plongé dans une torpeur opaque, seul le silence se fait entendre, tombant lourdement, écrasant le moment présent, apaisant les souffrances de son coeur...

L'orage éclate, les vagues se déchainent, l'océan poussé par le vent du large monte rapidement, trop rapidement, telle une marée d'équinoxe !..

Les amants enlacés sont surpris dans leur étreinte et se retrouvent prisonnier dans leur chambre d'amour. La fureur de cette immensité noire est indescriptible...
Victor entend le cri desespéré de son aimée...Lui qui voulait mourir ce soir, veut vîvre, se battre de toutes ses forces, pour la sauver !...
Sans aucune hésitation, il plonge, se débat contre les éléments en furie, resiste, lutte, hurle d'espoir et de desespoir...

Le silence est retombé.Il est là, comme un trou de néant, la tempête achevée...Va-t-il enfin se lever ? Juste un son, un murmure, une plainte...Non. Il reste, immuable tourment, nous laissant craindre l'instant suivant...

Laorens et Saubade furent retrouvés le lendemain matin, enlacés mais noyés, dans leur chambre d'amour au parfum sepulcral des antiques tombeaux...

Tais-toi, silence, tais-toi, bruit de tombes, odeur de catacombes, ou dis-nous ce que tu penses...Qu'est devenu Victor?
Parle, océan, parle, toi à la bouche blanchie par l'écume, dis-nous ce que tu sais...Qu'est devenu Victor?
O mère Nature, ne te montre pas si cruelle, devoile ton âme, crie nous tes couleurs!
Un arc-en-ciel s'est formé à l'horizon...La nuit suivante les étoiles brillaient...La falaise dominait toujours la grotte, dorénavant desertée...Seul le silence entendait les battements du coeur de Victor...

On appela ce lieu creusé dans les falaises, la "Grotte de la Chambre d'Amour". Des visiteurs illustres, comme la reine Hortense ou la duchesse de Berry se déplacèrent pour la voir...
Elle est devenue un lieu culte du romantisme...
Un matin, un touriste éberlué a pris cette photo...
Et moi, depuis, je sais que Victor a rejoint les âmes de l'océan, l'essence de la vie première, une vague parmi les autres...
Un matin, la force d'aimer l'a ramené à cet endroit, dans l'espoir sans doute, d'y retrouver l'âme de sa bien-aimée...
Ces empreintes sur le sable sont les traces de son amour perdu et de sa quête eternelle...
L'ombre de Victor plane sous la falaise du Cap St Martin...

Il ne faut pas avoir peur des ombres.Elles prouvent simplement qu'une lumière n'est pas loin...

Catoxique

Réponse défi n°2

le 11/03/2005 à 17h05
CELUI QUI PARTAIT
De chez lui rien ne l’inspirait
Tout juste un parfum suintait

Il glissait jusqu’au micro-ondes
Vers où la nourriture abonde

Entre le sel de table fin et le beurre
Sous l’œil de son poisson rouge flâneur

De sa fenêtre ouverte venait une odeur de tartine
Qui venait de dessous, lui chatouiller les narines

Il se leva à petit pas, et sa fenêtre ferma
Trois jours sans manger il était proche du coma

Il passa tous ses placards en revue
Mais ne trouva qu’un paquet de café moulu

Il est là, il semble tellement paumé
Pourtant son nez plonge pour respirer le café

Son regard marqué, se tourne vers l’évier
Trouve la petite cuillère recherchée

Où va-t-il ? Revient-il avec de l’eau ?
Oui, il vient de remplir un grand broc

Remplit la cafetière sans délicatesse
Embué par sa nuit d’ivresse

Il a envie de tout jeter, il n’a pas de courage
Il ne pense qu’à boire son breuvage

Rajoute une cuillérée, il a besoin d’un café fort
Voit coulé le flot noir, décide d’ouvrir les stores

Le soleil matinal traverse les persiennes
Sa plage à lui c’est la Seine

Il tend le bras, rêveur, se gratte le c…
Les doigts crispés, tapote son ventre dodu

Puis se dirige vers la cafetière pour prendre son café
Pense à son amour perdu avec qui il a passé des années

Prends un verre, le regard encore un peu flou
Passe la main dans sa barbe naissante, fait la moue

Une seule issue, d’un pas anodin
Se dirige sans entrain vers la salle de bain

Quand l’eau et le savon le réveilleront
Il ira comme les autres jours saluer son patron.

belouga

Cliché d’un amour meurtrier…

le 08/03/2005 à 14h43
Cliché d’un amour meurtrier…


Deux corps à l’heure où Phoebus était mille feux
Dans l’onde à marée haute, allaient anodins :
Lui sourire en coin, œil faussement amoureux,
Elle, naïve et confiante en cette main.

Reviendront les flots qui passent et effacent !

Seul témoin de ce jeu, l’étendue ocrée
Que l’onde tendre, à marée haute, vient plisser.
Dans un filet d’enlacement de bras musclés
Il l’emprisonne, la beauté qui l’a trompé.

Reviendront les flots qui passent et effacent !

Quelques ébats, un corps à corps, un cœur à cœur
Amants dans l’eau soudainement ont disparu
Ciel couvert, eau empourprée, plus de rumeur
Soleil revient sur mer, harmonieuse étendue.

Reviendront les flots qui passent et effacent !

Plage ondulée, sable mou à marée basse
Seuls des pas quittant l’eau, théâtre meurtrier
Trahissent le crime d’un amour passionné,
Chargeant Neptune d’en effacer les traces…

Reviendront les flots qui passent et effacent.

(Arwen Gernak)
08-3-03-05
T.D. 2005

Top Départ

le 07/03/2005 à 13h45
Je souhaite que vous ayez pris beaucoup de plaisir à écrire pour le défi de Camille, au moins autant que celui que j'ai pris en vous lisant...

Je vois que Fred était pressé de nous torturer, il nous a lancé un deuxième défi !

Si vous êtes d'accord on publie le week-end prochain

A vos plumes

Merci de vous inscrire en commentaire sur ce message

Emmy

nouveau defi

le 07/03/2005 à 08h07
je vous demande toute votre indulgence, mais moi j'inove là... vraiment.. enfin bon, c'est donc le défi n° 2 à vous !


CELUI QUI VENAIT
De l’horizon, rien ne transpirait
Une voile peut être errait

L’aviez vous vu glisser sur l’onde ?
Aviez vous vu son âme vagabonde ?

Plage de sable fin, petits grains de douceur
Sous le regard enfantin, signe de candeur

Onde sur la mer, souffle léger, brise marine
Onde dans le sable, trace légère, ciselure fine

Pas à pas, pas après pas, pas du trépas
D’où venait il, de si loin, hors de son comas

Etes vous étonné de le voir ici bas revenu ?
Ne saviez vous pas, qu’il était à nu

Pourtant il est là, vous le sentez
Pourtant vous avez peur, vous le respirez

Son empreinte marquée sur le sable fin, posée
Tournée vers la terre il y a longtemps quittée

D’où vient il ? Revient il de l’eau ?
Homme perdu, homme qui a courbé le dos

Est-ce qu’il revient l’âme vengeresse ?
Celui que nous avions rejeté avec liesse

Celui qui du bout de la jetée un jour d’orage
A fait ce pas n’écoutant plus son courage

Celui qui disparu, âme et corps
Dans les flots noirs, vers la mort

Ces pas sur la plage, ces pas qui reviennent
Ces pas tournés vers la terre qui est sienne

Au bout d’un bras vengeur, d’une main tendue
Aux doigts crispés sur le couteau tenu

Vers qui reviennent ces pas après la marée ?
Un amour perdu, une illusion désarmée

Vers la terre, vers la vie, vers nous
Pardon accordé à nos corps mous

Ces pas issus du néant océanien
Repartiront vers le ciel qui est le sien

Quand l’eau et l’horizon se rencontreront
Vers l’au-delà ils repartiront.

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