La Tertulia

Réponse au défi n°6

le 09/04/2005 à 12h40
Je pouvais lui dire ce qu'il voulait
J'ai préféré nier
Tous les sentiments que j'avais
Aujourd'hui c'est compliqué
Car en moi son nom est gravé
Je l'ai perdu à jamais
Et plus quee tout je l'aimais
Ces quelques rimes lui sont adressées pour lui dire qu'il manque à mes cotés
Que j'aimerai le retrouver
J'aimerai me faire pardoner
Mes souvenirs il ne cesse de hanter
Des rèves que de lui j'en fais
Je l'aimais et je l'aimerai
Jusqu'à ce que mes yeux se ferment à jamais.

*******Sandra*******

Réponse au défi n°6

le 09/04/2005 à 12h40
Toi qui a le visage baigné de larmes,
Dont les yeux ne reflètent qu’un profond désespoir,
Pense que tu peux te sortir de ce trou noir.
Pour cela, il te suffit d’écouter ton âme.

L’entends-tu ? Elle te le répète sans cesse :
« Il faut que tu frappes avec ta tête ! »
Réponds à son appel, n’attends pas la tempête,
A ces plaies qui te meurtrissent, réponds avec sagesse.

Résiste pour vivre mais si c’est trop pour pouvoir te relever,
Si c’est ce que ton cœur désire profondément,
Que tu ne vois rien d’autre pour apaiser tes tourments,
Vas-y, frappe avec ta tête et fais-le sans regrets.

Pars pour un autre monde moins cruel et moins violent,
Ce monde dont on ne revient jamais plus.
Là, t’abandonnera le sentiment d’être en surplus
Dans ce monde qui est autre que celui des vivants.

.~*~.Angelilly.~*~.

Voilà, "frappe avec la tête" pour moi ça veut dire que si tu fais quelque chose, tu le fais bien et à fond, tout planifier et si tu pars, tu le fais de façon à être sûre de ne plus revenir...

refponse defi6 par jfred

le 09/04/2005 à 07h34
Liberté quand tu es prisonnière.

Combien sont ils, recroquevillés sur eux mêmes, enfermés au fond des geôles dictatoriales
D’un régime totalitaire qui subtilise la pensée, la liberté, la vie des ses concitoyens.
Combien sont ils, oui, combien ? privé de leur liberté, privé la seule chose qui soit digne d’être vécue, la liberté.
Il est là devant son tortionnaire à attendre quand tombera le prochain coup, quand il aura à crier, à plier sous la douleur, tout ça parcequ’il ne pense pas comme la tête au haut de la pyramide qui gouverne. Il ne pense pas comme eux non, il est différend, il est poète maudis, il est homme politique, ou tout simplement écrivain, il a sa façon de penser, sa propre façon d’agir, et on lui brise les jambes pour ne pas qu’il marche au delà de la ligne de conduite dictée par le tortionnaire. Il écrit, sa vie, sa passion, ses idées, on lui brise les mains pour éviter qu’il ne répande sa prose, ses vers, encore une fois ses idées qui pourraient être jugées subversives. Le peuple lui, sait et muselé qu’il est ne peut que se taire tout en pleurant ses enfants qui au fond des prisons, se meurent de l’impuissance des états à agir.
Si on lui a cassé ses jambes, si on lui a brisé ses mains, que lui reste t’il pour pouvoir s’évader à travers les barreaux de sa si petite pièce ? que lui reste t’il, si ce n’est, sa tête ? quel courage faut il pour faire fonctionner cette tête lorsque l’on a tout perdu ? il faut aller le chercher si profondément, si loin, que le commun des mortels ne peut y parvenir. Pourtant, lui il l’a trouvé cette force, lui il puise en elle, parce qu’il n’a plus rien d’autre que sa tête pour penser, pour réfléchir, pour agir, que sa tête. Sur les murs de sa prison, il frappe avec sa tête, je ne peux pas oublier la chanson de Balavoine qui le chantait si bien. On a souvent l’impression que cela ne peut exister, ou que ça n’a pu exister, mais c’était encore il y a peu en Argentine, au Chili, ou même en Espagne. Mais ce n’était pas l’apanage des pays latins, non du tout, de nombreux pays du bloc dit soviétique à l’époque pratiquaient toutes ces choses. Les prisons staliniennes regorgeaient de ces gens là, de ces pestiférés d’état. Pour évité de tomber dans la banalité, dans les clichés, il est bien difficile de parler de cela, il y aura bien les érudits de telles ou telles causes qui viendront y mettre leur grain de sel, à tout ces gens, tout ceux qui savent parler de politique, et qui rarement y mette le cœur pour ça, je leur dis de garder leur beaux discours. je n’ai besoin de personne pour faire passer mes opinions. je crois que nous sommes gangrénés par les biens pensants de lexode, ceux qui savent mieux que les autres, ceux qui nous donnent des leçons de m…..
Celui qui est au fond de sa prison, se fout pas mal de ces leçons, il a juste besoin qu’on pense à lui, pour qu’il puisse frapper encore plus fort avec sa tête grâce à la raisonnance qu’on lui apportera.
‘’ oh vous les arracheurs de dents, tout les cafards les charlatans, les prophètes ‘’
‘’ comptez plus sur oncle Archibald, pour payer les violons du bal à vos fêtes ‘’
Quel rapport ? aucun, je me comprends….
En tout cas étant un ardent défenseur de la liberté, je ne peux accorder aucuns pardons à quiconque fera qu’on étouffe cette liberté. Mais savez vous qu’en France aussi il arrive qu’on l’étouffe ? n’avez vous pas remarqué que depuis quelques années, le bien pensant est revenu, que ce qu’on appelle le politiquement correct est tout à fait présent, alors révoltez vous, et ne soyez pas politiquement correcte, pulvérisez les idées toutes faites, et par respect pour ceux qui sont morts sous les balles de l’état, ne marchez pas au pas ! ne soyez jamais dans le rang !
Sortez des sentiers battus, prenez les chemins de traverse de la pensée, et ne les laissez jamais vous ratrapper. La liberté a un prix, celui qui consiste à souvent mourir pour elle. Qui est prêt à mourir ? j’entends déjà les colibets sifflant à mes oreilles « et toi t’es prêt à mourir ? » venez me prouver le contraire.
On serait tenté de se demander, mais pourquoi un tel article ? et pourquoi pas ? je crois que tant qu’on peut défendre la liberté, on se doit de le faire. Le cheminement des idées peut être un peu tortueux, vous savez ce qui m’a inspiré cet écrit ? non bien sûr, vous ne pouvez pas le savoir, c’est tout simplement l’image du pape qui allait mourir. Fou non ? Moi qui suis totalement athé, oui l’image de cet homme sur qui on était en permanence, à t’il eu la liberté de mourir tranquillement ? non on l’a enterré, alors que son corps vivait toujours.
La liberté c’est aussi respecter l’autre, il paraît que notre liberté commence là où celle de l’autre s’arrête. Ce qui implique donc une fin à la liberté de quelqu’un. Ça ce sont les esprits simples qui pourraient le dire, non c’est juste une question de respect.
Pour qu’on soit libre encore et pour toujours, respectons nous les uns les autres…….
Même si il faut relativiser, la France n’étant pas l’Argentine ou le Chili,
On est pas prêt d’être libre, moi je vous le dis !

reponse defi6 par emmy34

le 09/04/2005 à 07h31
Frappe avec la tête
Article 19 de la Déclaration universelle des Droits de l'homme:
"Tout individu a le droit à la liberté d'opinion et d'expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et répandre, sans considérations de frontières, les informations et les idées par quelque moyen d'expression que ce soit."
**********
« Frappe avec la tête » Ces mots m’ont tout de suite fait penser à la Chanson de Balavoine et à tous les écrivains et autres résistants argentins victimes des atrocités des militaires pendant la dictature.
Argentine
Le 24 mars 1976 le général Videla renverse le gouvernement d'Isabel Peron et instaure une dictature militaire.
Pendant sept ans, de 1976 à 1983, la parole est censurée, confisquée. 30.000 prisonniers disparaissent dans les camps de détention clandestine, kidnappés, séquestrés par les escadrons de la mort, torturés, soumis à des traitements inhumains puis assassinés par les exécuteurs des basses oeuvres. Et sous la botte des militaires tombent des guerrilleros urbains, des militants, des syndicalistes, des journalistes, des écrivains, des artistes, des professeurs, des prêtres, des religieuses, des jeunes aux cheveux longs, des barbus, des soupçonnés, les compagnes des soupçonnables. Tous des subversifs !
L'ordre et la sécurité règnent enfin dans Buenos Aires !
Comment rester indifférent à toutes ces atrocités ?
NUNCA MAS ! Plus Jamais ça !
Qui ne connaît pas ce slogan ?
La fin des dictatures est aussi la fin de la répression ?
Moi je réponds non et pas seulement parce qu’il reste encore des dictatures sur terre.
Dans nos pays occidentaux et modernes, les pouvoirs politiques organisent la misère intellectuelle. Nous sommes dans une période de déshumanisation ou l’acte intellectuel de lire ou de réfléchir n’a plus aucun prestige car il n’est pas productif.
Il n’y a plus de pudeur et l’inculture devient arrogance. Les ignares étalent leur inculture et s’en vantent. Croyant braver le système ils sont les premiers à marcher dans sa machination.
Prenons l’exemple de la lecture : lire c’est découvrir, c’est initier une conversation avec soi même, avec le livre, avec l’auteur, apprendre à penser et par la même occasion à repousser les limites. Aller plus loin chaque fois et s’éloigner des réponses faciles, des « oui » ou « non » des réponses à une syllabe.
La lecture est appréhender le monde, se découvrir soi mais aussi prendre la liberté et le pouvoir.
C’est justement pour cette raison que nos sociétés occidentales ne valorisent pas l’activité intellectuelle et réduisent les budgets de l’éducation et de la culture.
Ils veulent des individus perdus et soumis, des individus qui ne questionnent jamais.
Souvent notre société dévalorise le lecteur en le caricaturant. Un lecteur est un danger en puissance puis que capable de se soustraire au régime imposé par la culture officielle environnante.
Nous sommes de plus en plus nombreux à nous abrutir devant nos postes de télévision en prenant la télé-réalité pour la réalité. Une vision du monde complètement fausse.
Les enseignants, censés éveiller la curiosité et apprendre aux étudiants comment penser par eux-mêmes se trouvent confrontés à l’obligation d’imposer les codes d’une société qui veut tout sauf des individus qui pensent par eux-mêmes !
La pensée fonctionne comme un muscle, soit elle travaille soit elle s’atrophie. Les enseignants, soit ils abandonnent soit ils entrent en résistance.
Du matin au soir, nous sommes en permanence sollicités par notre environnement agité et bruyant ou tout est fait pour nous abrutir.
L’école, résistants à part, nous prépare à lire de la propagande, ce qui est superficiel, qui défile sur des écrans, slogans, publicités, etc.…
Ce n'est pas fascisant que de restreindre l’imagination ?
Mais revenons, pour terminer, au sujet Argentin :
Un jour de 1977, les mères et les grands-mères commencèrent à affluer sur la place de Mai.
Chaque semaine devant la Casa Rosada elles tournèrent en rond
En place de Mai
Jusqu'à ce qu'on rende
A leur amour fou
Un fils ou un père
Un homme un mari
Enlevé sur l'ordre
D'une dictature
Jusqu'à ce qu'on rende
A tout accusé
Pour des raison d'idées
Une vérité
Ils les appelèrent Les folles de la place de Mai, pour les déconsidérer, mais elles continuèrent .
Certaines en moururent.
Pas leur quête incessante.

Mort aux dictats !
Mort aux dictateurs !

Emmy

Pour ceux qui ne connaissent pas la chanson de Balavoine, voici les paroles :




Frappe avec ta tête ( à l’écrivain argentin) 1983

Sous la torture
Derrière les murs
Les yeux remplis d'effroi
L'homme aux vœux purs
Souffre et endure
Les coups sourds de la loi
Noyés par les bulles rouges
Ses mots muets
S'élèvent et s'écrasent sur la paroi
L'écrivain plie mais ne rompt pas
Ressent une étrange douleur dans les doigts
Délire en balbutiant qui vivra vaincra

Dans la cellule du poète
Quand le geôlier vient près de lui
Quand plus personne ne s'inquiète
L'homme que l'on croyait endormi
Frappe avec sa tête

A court d'idées
Ils t'ont coupé
Et ta langue et les doigts
Pour t'empêcher
De t'exprimer
Mais ils ne savent pas
Qu'on ne se bat pas
Contre les hommes
Qui peuvent tout surtout pour ce qu'ils croient
Et l'homme infirme retrouve sa voix
Défie le monde en descendant de sa croix
Et sort la liberté de l'anonymat

Dans la cellule du poète
Quand le geôlier vient près de lui
Quand plus personne ne s'inquiète
L'homme que l'on croyait endormi
Frappe avec sa tête

Frappe avec ta tête...
Une idéUne idée en bandoulière


Pensées puissantes, longtemps méditées
Enfants de l’offense, du sang qui a coulé
Vous couvez dans le silence d’un des lobes
Et brodez minutieusement votre robe.

Sans nul coup férir, frappez avec la tête !

Corps et chairs mutilés, âmes écorchées
Bouches non point cousues mais articulées
Récitent des psaumes lentement inculqués
Mais fomentent la révolte dans leur pensée.

Sans nul coup férir, frappez avec la tête !

Dans de sinistres prisons, des noms oubliés
Durant des nuits entières, durant des années
Lancent par leur absence des coups d’épée
Qui tombent plus acérés que des couperets.

Sans nul coup férir, frappez avec la tête !

Et ces milliers de voix en un cri liées
Après un séjour dans un âpre vignoble,
Résonnent sur les champs de batailles gagnées
A la seule force d’une idée noble.

Sans coup férir, elle méduse leur tête.


(Arwen Gernak)
06-04-05
T.D. 2005 Sogen Copyright

defi6: frappe avec ta tête

le 09/04/2005 à 01h18
J'ai pas de répartis pour te dire ce que je ressens à ce moment
j'ai bien envie de réagir autrement que par les coups et le sang
J'ai à la place des mots des poingt aux figures de styles bien entraîner
Je pourrais te sortir n'importe qu'elle upercut pour te le montrer
mais à quoi bon , pour finir à l'hosto ou autre coin mortbide
j'veux frapper avec ma tête et empêcher que la fin de ma vie soit aussi rapide

frappe , frappe je frapperais avec ma tête
et garderai mes poingt au-dessus d'elle
Nouvelle,nouvelle est ma quête
pour enfin sortir de mes selles

j'vois bien le mal que je cause autour de moi
petit garçon malhonnête sans sourirs qui perdurent
mais il faut qu'ils comprennent que chez moi
Il faut montrer qu'on est un dure
faut que je trouve les mots au lieu du couteau
qui me sert de coup lèvres à celles qui lancent des ragots
je suis pas si violent que ça dans mon coeur mais le monter pas question
et même si je vois qu'elle pleure, je ne peus plus retourner mon veston

cindyess (enfin j'en ai fait un ,bon c mon premier alors soyez pas trop méchant)

Défi n°6

le 08/04/2005 à 23h13
Frappe avec ta tête,
Frappe avec ton cœur,
Frappe avec tes mots,
Mais pas avec tes poings.

Quand la colère te guette
Et que tu n’en peux plus,
Frappe avec tes mots
Et jette la hors de vue.

Quand tu désespères,
Tu te sens orphelin,
Frappe avec ton cœur,
Pas avec tes mains.

Quand le monde t’inspire
Rage, rancœur et haine,
Frappe avec tes idées
Et dis-toi qu’on t’aime.

Frapper avec sa tête,
Çà veut dire réfléchir,
Ne pas être impulsif,
Penser avant d’agir.

Frappe avec ta tête,
Pas avec tes poings.
Les bleus s’effaceront
Tu les regretteras
Mais les mots resteront,
Et là tu gagneras.

Frappe avec ta tête,
Frappe avec ton cœur,
Frappe avec tes mots,
Mais pas avec tes poings,
Car çà ne sert à rien.

pour le défi6

le 08/04/2005 à 22h35
bon vla mon ptit texte pour le défi 6 et juste de penser a l'écrire en ce moment je me frappe la tête

__________
Frapper peut être au sens figuré comme il peut être au sens métphorique.Au travail on peut frapper un grand coup et obtenir une promotion.Dans la vie de tous les jours on peut frapper des mains, des pieds, et on peut même on peut frapper des personnes sous le coup de la colère.Certaines décisions peuvent être pris sur un coup de tête mais mieux vaut les prendre en frappant avec sa tête au sens métaphorique.
ça veut dire réflèchir avant d'agir
mais mieux vaut écouter son coeur en amour que d'utiliser sa tête.
La tête est fait pour de la logique et l'amour n'est pas logique
Frappe avec ta tête pour des solution logique et n'oublie l'amour n'est pas logique.
Et un conseil ne te frappe pas la tête à cause d'une erreur car les erreurs permettent d'avancer
___________

voilà voilou
ses tout

DEFI 6 par Belouga

le 08/04/2005 à 12h31
Frappe avec la tête

Il met arrivé souvent de frapper dans ma vie, d’abord je frappe des mains, j’applaudis lorsque je trouve un fait intéressant. J’ai déjà frappé le café, la tequila pour contenter mon palais. Il m’est arrivé de frapper du pied par mécontentement, j’ai hélas frappé mes petits camarades lorsque j’étais enfant mais j’ai aussi été frappé. Je me suis même frappé le ventre car je n’en pouvais plus de rire. J’ai pu voir comment on frappe la monnaie, j’en ai d’ailleurs été frappé d’étonnement. Il m’est arrivé de frapper dans un ballon, une balle de tennis, j’ai vu la mer frapper la falaise de son écume. J’avoue même des fois être entré sans frapper et je m’en excuse. A propos de frapper à la porte, je me demande qui pouvait bien frapper à cette heure.
Il m’est arrivé d’être frappé par le bon sens, trop rarement quel dommage. J’ai été frappé de stupeur quand le soleil frappe sur les vitres tellement la chaleur était douce. Je suis par contre amer de payer la taxe qui frappe les produits pétroliers. Après avoir eu une série de catastrophes ne sommes-nous pas frappé de malédiction, par ailleurs pour écrire cet article j’ai du frapper les touches de mon clavier.
Mais frapper avec la tête ??
Ha ! si juste avec celle de mon marteau.

nouveau défi le 6?

le 04/04/2005 à 07h06
je ne sais plus trop quel numéro il a.
voici donc ce nouveau défi. il est composé d'une phrase. ça peut évidement partir dans tout les sens. c'est juste une phrase. inscrivez vous nombreux.

" frappe avec ta tête "

à vos si belles plumes.
jfred

Merci de publier vos textes a partir de samedi

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